Les bourses d’études à l’étranger

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Les bourses pour étudier à l’étranger aident les étudiants à financer leur mobilité. En 2026, Erasmus+ verse 225 à 606 € par mois selon le pays et le séjour.

Bourse étude étranger

Publié le  par Maryam Orion

Mis à jour le 

Sommaire
  1. Quelles bourses pour étudier à l’étranger ?
  2. Quelles conditions faut-il remplir pour obtenir une bourse d’études à l’étranger ?
  3. Quel est le montant d’une bourse pour étudier à l’étranger ?
  4. Comment obtenir une bourse pour étudier à l’étranger ?

Quelles bourses pour étudier à l’étranger ?

En 2026, un étudiant inscrit dans l’enseignement supérieur en France peut mobiliser plusieurs dispositifs pour financer un séjour d’études ou un stage à l’étranger. Les principales aides sont la bourse Erasmus, l’aide à la mobilité internationale (AMI) de l’État, certaines bourses proposées par les régions et collectivités territoriales ainsi que des financements liés à un établissement, un programme international ou une fondation. Leur attribution dépend notamment du cursus, du pays d’accueil, de la durée de la mobilité et de la situation de l’étudiant.

La bourse Erasmus+ pour les études et les stages en Europe

Le programme Erasmus+ permet aux étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur participant au programme d’effectuer une période d’études ou un stage dans un autre pays. En 2026, les mobilités peuvent avoir lieu dans les États membres de l’Union européenne, les pays associés au programme et, dans certaines conditions, dans des pays tiers non associés. L’étudiant doit être inscrit dans une formation conduisant à un diplôme ou à une qualification reconnue de l’enseignement supérieur.

Le dispositif Bourse Erasmus 2026 distingue plusieurs formats de mobilité :

Type de mobilité

Durée éligible en 2026

Études de longue durée

2 à 12 mois

Stage de longue durée

2 à 12 mois

Mobilité courte hybride

5 à 30 jours

Mobilité d’un doctorant

5 à 30 jours ou 2 à 12 mois

 

Un étudiant peut bénéficier de mobilités Erasmus+ pendant un maximum de 12 mois par cycle d’études : licence ou cycle équivalent, master, puis doctorat. Certains cursus en cycle unique, comme la médecine, peuvent permettre jusqu’à 24 mois de mobilité.

La bourse Erasmus est une contribution aux frais supplémentaires liés au séjour et n’a pas vocation à financer systématiquement toutes les dépenses. Pour l’appel Erasmus+ 2026, les montants de base d’une mobilité longue entre pays européens ou associés sont déterminés selon le coût de la vie dans le pays d’origine et le pays d’accueil. Les établissements fixent le montant effectivement versé dans le respect des règles du programme.

Situation de mobilité longue

Fourchette 2026

Vers un pays au coût de la vie similaire

292 € à 606 € par mois

Vers un pays au coût de la vie plus élevé

348 € à 674 € par mois

Vers un pays au coût de la vie moins élevé

225 € à 550 € par mois

Vers certains pays tiers non associés au programme

700 € par mois

 

Les étudiants et jeunes diplômés ayant moins d’opportunités peuvent recevoir un complément de 250 € par mois pour une mobilité longue. Pour un stage, un complément de 150 € par mois est prévu. Ces deux compléments peuvent se cumuler lorsque l’étudiant remplit les conditions correspondantes. Une contribution aux frais de voyage peut également être accordée selon la distance parcourue et le moyen de transport utilisé.

 

L’aide à la mobilité internationale (AMI)

L’aide à la mobilité internationale, ou AMI, est une aide de l’État destinée aux étudiants qui suivent une formation supérieure à l’étranger dans le cadre d’un programme d’échange ou effectuent un stage international intégré à leur cursus.

Pour l’année universitaire 2026-2027, son montant est fixé à 400 € par mois.

Elle est réservée aux étudiants qui remplissent les conditions suivantes :

  • être bénéficiaire d’une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux ou d’une allocation annuelle accordée dans le cadre des aides spécifiques ;
  • préparer un diplôme national ou un diplôme d’établissement conférant un grade universitaire relevant du ministère chargé de l’Enseignement supérieur ;
  • être inscrit dans un établissement éligible au dispositif ;
  • effectuer une formation ou un stage à l’étranger intégré au cursus ;
  • réaliser un séjour aidé compris entre 1 et 10 mois consécutifs.

Sur l’ensemble des études supérieures, la durée cumulée de versement de l’AMI ne peut pas dépasser 10 mois. L’aide n’est pas attribuée automatiquement : l’étudiant transmet son projet au service des relations internationales de son établissement, qui sélectionne les candidatures en fonction notamment de leur qualité pédagogique et des crédits disponibles.

L’AMI peut notamment se cumuler avec l’aide au mérite. Selon la mobilité et les règles applicables, l’étudiant peut également conserver sa bourse sur critères sociaux et bénéficier d’un financement Erasmus+.

Les bourses des régions et des collectivités territoriales

Certaines régions françaises proposent leurs propres aides pour financer une période d’études ou un stage à l’étranger. Contrairement aux dispositifs nationaux, il n’existe pas de barème régional unique : le montant, les conditions de ressources, la durée minimale du séjour, les destinations éligibles et les règles de cumul sont déterminés par chaque collectivité.

En Auvergne-Rhône-Alpes, par exemple, la Bourse Région Mobilité Internationale Étudiants est maintenue en 2026. Elle s’adresse aux étudiants et apprentis du supérieur relevant d’un établissement éligible de la région et prévoit une aide de 95 € par semaine pleine de mobilité. Des compléments peuvent être accordés aux étudiants boursiers sur critères sociaux et aux personnes en situation de handicap.

En Île-de-France, la situation dépend davantage de l’établissement et des enveloppes financières disponibles. L’aide à la mobilité internationale de l'Île-de-France peut encore être référencée par certains établissements parmi leurs financements de mobilité, avec une sélection sur critères sociaux ou académiques et des montants dépendant des crédits disponibles. L’étudiant doit donc vérifier directement auprès du service des relations internationales de son université ou de son école si ce financement est proposé pour son départ en 2026.

Les règles pouvant évoluer d’une année universitaire à l’autre, une aide régionale doit toujours être vérifiée en fonction de la région de l’établissement d’origine, et non uniquement du pays de destination.

Les autres aides pour financer ses études à l’étranger

D’autres financements peuvent compléter ou remplacer les principales aides à la mobilité selon le parcours de l’étudiant.

Les masters conjoints Erasmus Mundus constituent notamment une possibilité pour les étudiants qui souhaitent suivre un master international dans plusieurs établissements. En 2026, ces programmes associent au moins trois établissements de trois pays différents et peuvent proposer aux meilleurs candidats une bourse européenne de 1 400 € par mois, pendant une durée maximale de 24 mois. Elle contribue aux frais de séjour, de voyage, de visa et d’installation. Certaines bourses peuvent également prendre en charge tout ou partie des frais d'inscription selon le dispositif et l’établissement concerné.

Un étudiant peut également rechercher :

  • une bourse propre à son université, son école ou son établissement d’enseignement supérieur ;
  • une aide proposée par une fondation ou un organisme privé ;
  • une bourse liée à un accord bilatéral entre établissements ou pays ;
  • une aide proposée par le pays ou l’établissement d’accueil ;
  • un financement réservé à certains cursus, domaines d’études ou profils étudiants.

À savoir : Selon le profil et la nationalité, certains établissements, organismes ou fondations proposent également des bourses pour les étudiants non-européens.

Pour l’année 2026-2027, la bourse sur critères sociaux française peut par ailleurs être accordée pour certaines études suivies dans un établissement d’enseignement supérieur situé dans un État membre du Conseil de l’Europe, sous réserve de respecter les conditions prévues par la réglementation française concernant notamment la formation, l’établissement et la situation de l’étudiant.

Enfin, les aides proposées par les établissements et les fondations ne reposent pas sur un système national uniforme : leur montant, leurs critères d’attribution, les dates de candidature et les possibilités de cumul varient selon l’organisme. Il est donc utile de consulter le service des relations internationales de son établissement suffisamment tôt avant le départ afin d’identifier l’ensemble des financements accessibles pour son projet de mobilité.

 

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Quelles conditions faut-il remplir pour obtenir une bourse d’études à l’étranger ?

En 2026, il n’existe pas de condition unique pour bénéficier d’une bourse d’études à l’étranger. Les critères d’attribution dépendent de l’aide demandée : statut et niveau d’études, situation sociale, établissement d’origine, destination, durée du séjour et nature de la mobilité. Certaines aides, comme l’AMI, sont réservées aux étudiants bénéficiant déjà d’une aide sur critères sociaux, tandis que le programme Erasmus+ n’impose pas d’être boursier.

Statut étudiant, niveau d’études et situation sociale

Pour Erasmus+, l’étudiant doit être inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur participant au programme et suivre des études conduisant à un diplôme reconnu ou à une qualification reconnue de l’enseignement supérieur. Les mobilités sont accessibles à différents niveaux du cursus : cycle court, licence, master et doctorat.

Les conditions de la bourse Erasmus ne reposent donc pas sur un plafond de revenus national. La bourse Erasmus est une aide à la mobilité internationale pour les étudiants non boursiers, dans la mesure où ils remplissent les critères du programme et sont sélectionnés par leur établissement.

Le plus simple pour vérifier votre éligibilité est de réaliser une simulation de la bourse Erasmus.

La mobilité d’études doit être intégrée au cursus suivi par l’étudiant. Un contrat pédagogique, ou learning agreement, doit être établi entre l’étudiant, l’établissement d’origine et l’établissement d’accueil afin de définir les enseignements suivis et leur reconnaissance dans le parcours universitaire.

Pour un stage Erasmus+, l’étudiant peut effectuer sa mobilité dans une entreprise, un institut de recherche, un laboratoire ou un autre organisme éligible. Les jeunes diplômés peuvent également effectuer un stage Erasmus+ après la fin de leurs études à condition d’avoir été sélectionnés par leur établissement pendant leur dernière année d’études et de terminer le stage dans l’année suivant l’obtention de leur diplôme.

La situation sociale intervient différemment selon les dispositifs. Erasmus+ prévoit notamment des financements supplémentaires pour certains participants ayant moins d’opportunités, mais ce statut n’est pas une condition générale d’accès au programme.

L’aide à la mobilité internationale de l’État répond à des critères plus restrictifs. Pour l’année universitaire 2026-2027, l’étudiant doit cumulativement :

  • bénéficier d’une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux ou d’une allocation annuelle accordée dans le cadre des aides spécifiques ;
  • préparer un diplôme national ou un diplôme d’établissement conférant un grade universitaire relevant du ministère chargé de l’Enseignement supérieur ;
  • présenter un projet de formation ou de stage à l’étranger intégré à son cursus.

L’attribution de l’AMI dépend ensuite de l’établissement. Les candidatures sont examinées en fonction de la qualité et de l’intérêt pédagogique du projet ainsi que de sa cohérence avec la politique internationale de l’établissement. Le fait de remplir les critères ne garantit donc pas automatiquement l’obtention de l’aide.

Les bourses régionales, celles des établissements ou des fondations appliquent leurs propres critères. Selon le dispositif, l’attribution peut notamment tenir compte du niveau d’études, des revenus, du statut de boursier, du projet universitaire ou de la situation de handicap.

Destination, durée du séjour et type de mobilité

La destination et la durée du séjour font partie des principaux critères à vérifier avant une demande. Une même aide peut être accessible uniquement pour certaines zones géographiques ou imposer une durée minimale et maximale de mobilité.

Pour Erasmus+ en 2026, l’étudiant peut effectuer une mobilité dans un État membre de l’Union européenne, un pays tiers associé au programme et, dans certains projets, un pays tiers non associé au programme. Pour une mobilité d’études, l’établissement d’accueil doit être éligible et les accords nécessaires entre établissements doivent avoir été conclus.

Les durées admissibles dépendent du type de mobilité :

Type de mobilité

Durée éligible en 2026

Mobilité Erasmus+ pour études

2 à 12 mois, ou un trimestre universitaire

Mobilité Erasmus+ pour stage

2 à 12 mois

Mobilité courte hybride Erasmus+

5 à 30 jours de mobilité physique

Mobilité Erasmus+ d’un doctorant

5 à 30 jours ou 2 à 12 mois

Aide à la mobilité internationale (AMI)

1 à 10 mois consécutifs

 

Pour Erasmus+, un étudiant peut effectuer plusieurs mobilités, mais leur durée physique cumulée ne peut généralement pas dépasser 12 mois par cycle d’études : licence ou équivalent, master ou équivalent, puis doctorat. Les périodes d’études et de stage sont comptabilisées ensemble dans cette limite.

Pour l’AMI, le séjour doit correspondre à une formation supérieure suivie à l’étranger dans le cadre d’un programme d’échange ou à un stage international intégré au cursus. La durée financée doit être comprise entre 1 et 10 mois consécutifs. Sur l’ensemble des études supérieures, un étudiant ne peut pas bénéficier de l’AMI pendant plus de 10 mois cumulés.

Enfin, les critères géographiques et de durée des aides régionales ou proposées par les établissements ne sont pas uniformes. Certaines peuvent cibler des destinations précises, imposer un nombre minimal de semaines ou exclure certains types de séjour. L’étudiant doit donc vérifier les critères propres au dispositif correspondant à son projet avant de déposer son dossier.

 

Quel est le montant d’une bourse pour étudier à l’étranger ?

En 2026, le montant d’une aide pour étudier à l’étranger dépend principalement du dispositif, du pays d’accueil, de la durée du séjour et du type de mobilité. Pour Erasmus+, les établissements fixent le montant effectivement versé à l’intérieur des fourchettes prévues par le programme européen. L’aide à la mobilité internationale (AMI) repose, elle, sur un montant mensuel fixe.

Les montants des principales aides à la mobilité

En 2026, le montant de la bourse Erasmus varie selon la destination. Pour un étudiant partant depuis la France, classée parmi les pays où le coût de la vie est élevé, les principales fourchettes sont les suivantes :

Type de mobilité Erasmus+

Montant 2026

Mobilité longue vers un pays du groupe 1

292 € à 606 € par mois

Mobilité longue vers un pays des groupes 2 ou 3

225 € à 550 € par mois

Mobilité vers certains pays tiers non associés au programme

700 € par mois

Mobilité courte, du 1er au 14e jour

79 € par jour

Mobilité courte, du 15e au 30e jour

56 € par jour

 

Les pays du groupe 1 comprennent notamment l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, la Finlande, l’Irlande, l’Italie, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède. Le groupe 2 comprend notamment l’Espagne, le Portugal, la Grèce, Chypre et la Tchéquie. Le groupe 3 regroupe notamment la Bulgarie, la Croatie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Turquie. Les montants exacts appliqués à l’étudiant sont déterminés par son établissement d’enseignement supérieur dans les limites prévues pour chaque groupe de pays.

Des compléments peuvent augmenter cette aide :

Complément Erasmus+Montant 2026
Stage de longue durée+150 € par mois
Étudiant ou jeune diplômé ayant moins d’opportunités+250 € par mois
Mobilité courte de 5 à 14 jours pour un participant ayant moins d’opportunités+100 €
Mobilité courte de 15 à 30 jours pour un participant ayant moins d’opportunités+150 €

 

Le complément de 150 € pour un stage et celui de 250 € destiné aux participants ayant moins d’opportunités peuvent se cumuler lorsque les deux conditions sont remplies.

L’aide à la mobilité internationale (AMI) est fixée à 400 € par mois en 2026. Elle est accordée pour une durée comprise entre 1 et 10 mois consécutifs, dans la limite de 10 mois cumulés sur l’ensemble des études supérieures. Le montant total dépend donc du nombre de mensualités attribuées par l’établissement.

Nombre de mensualités AMI

Montant total

1 mois

400 €

3 mois

1 200 €

5 mois

2 000 €

6 mois

2 400 €

10 mois

4 000 €

 

Les aides régionales, celles des universités, des écoles ou des fondations n’ont pas de montant national unique. Leur barème dépend du dispositif concerné et peut être calculé par semaine, par mois ou sous forme de forfait.

 

Peut-on cumuler plusieurs bourses pour financer son séjour ?

Oui, plusieurs aides peuvent être cumulées pour financer une période d’études ou un stage à l’étranger, sous réserve des règles propres à chaque dispositif.

La bourse Erasmus+ et ses éventuels compléments peuvent être cumulés avec la bourse sur critères sociaux et avec l’aide à la mobilité internationale. L’AMI est également cumulable avec l’aide au mérite. Selon le pays d’accueil et la situation de l’étudiant, il est donc possible de conserver sa bourse sur critères sociaux tout en percevant une aide Erasmus+ et l’AMI.

Les aides proposées par une région, une commune, un établissement d’enseignement supérieur ou une fondation peuvent également compléter ces financements. Le cumul n’est toutefois pas automatique : chaque organisme peut fixer ses propres règles et décider qu’une aide est cumulable, partiellement cumulable ou incompatible avec un autre financement.

Pour connaître le financement total disponible, il faut donc additionner uniquement les aides pour lesquelles l’étudiant remplit les critères d’attribution et dont les règles autorisent explicitement le cumul.

Le plus simple pour connaître les différentes aides auxquelles vous avez droit est de réaliser une simulation d'aides à la mobilité internationale. 

Comment obtenir une bourse pour étudier à l’étranger ?

En 2026, la demande d’une bourse pour étudier à l’étranger s’effectue généralement auprès de l’établissement d’enseignement supérieur d’origine. Pour Erasmus+ comme pour l’aide à la mobilité internationale (AMI), l’étudiant ne dépose pas directement sa candidature auprès des institutions européennes ou du ministère : l’université ou l’école organise la sélection, indique le calendrier à respecter et accompagne les étudiants retenus dans leurs démarches.

Où et quand faire sa demande ?

Pour demander la bourse Erasmus, l’étudiant doit d’abord se rapprocher du service des relations internationales ou du coordinateur Erasmus+ de son établissement. Celui-ci présente les destinations disponibles dans le cadre des accords conclus avec les établissements partenaires, les critères de sélection et les modalités de candidature.

Il n’existe pas de date nationale unique pour déposer une candidature Erasmus+ en 2026. Chaque université ou école fixe son propre calendrier, généralement plusieurs mois avant le début de la mobilité. Les échéances peuvent également différer selon la destination, le semestre de départ ou le type de mobilité, études ou stage.

La candidature Erasmus+ suit généralement plusieurs étapes :

  1. consulter les destinations et mobilités proposées par l’établissement ;
  2. déposer sa candidature dans le délai fixé ;
  3. attendre la sélection ou la nomination par l’établissement d’origine ;
  4. effectuer les formalités demandées par l’établissement d’accueil ;
  5. finaliser les documents liés à la mobilité et au financement avant le départ.

Pour l’aide à la mobilité internationale, la demande est également effectuée auprès du service des relations internationales de l’établissement. Pour l’année universitaire 2026-2027, l’étudiant doit transmettre un dossier accompagné de son projet de séjour d’études ou de stage à l’étranger. Le chef d’établissement sélectionne ensuite les candidatures selon la qualité et l’intérêt pédagogique du projet ainsi que sa cohérence avec la politique internationale de l’établissement.

Les bourses régionales, celles des fondations et les aides propres aux établissements suivent leur propre calendrier. Certaines demandes doivent être déposées avant le départ et ne peuvent pas être effectuées rétroactivement. Il est donc préférable d’identifier les financements disponibles dès la préparation du projet de mobilité.

Comment préparer son dossier ?

Les pièces demandées dépendent de la bourse et de l’établissement. Pour une mobilité Erasmus+, le dossier de candidature peut notamment comprendre des informations sur le cursus suivi, les résultats universitaires, le projet de mobilité, les destinations souhaitées et le niveau de langue. L’établissement précise les documents obligatoires et les critères utilisés pour sélectionner les étudiants.

Une fois la mobilité Erasmus+ acceptée, plusieurs documents encadrent le séjour. Le contrat pédagogique, ou Learning Agreement, précise le programme d’études ou de stage réalisé à l’étranger et les modalités de reconnaissance académique. Pour une mobilité d’études, il est validé par l’étudiant ainsi que par les établissements d’origine et d’accueil avant le départ. Pour un stage, le document précise notamment les activités prévues et leur reconnaissance dans le parcours de l’étudiant.

L’étudiant bénéficiaire d’une aide Erasmus+ doit également signer une convention de subvention avec son établissement d’origine. Ce document fixe les conditions financières de la mobilité et le montant de l’aide attribuée.

Pour l’AMI, le dossier doit présenter le projet de formation ou de stage international. L’établissement examine notamment son intérêt pédagogique. Comme l’aide est attribuée dans la limite du contingent disponible, remplir les conditions d’éligibilité ne garantit pas automatiquement son obtention.

Enfin, pour les autres bourses d’études à l’étranger, les justificatifs varient selon l’organisme : dossier universitaire, justificatifs de ressources, lettre de motivation, preuve d’inscription ou document relatif au projet de mobilité peuvent être demandés. La liste exacte doit être vérifiée auprès de l’organisme ou du service chargé de la bourse avant le dépôt de la candidature.

Auteur

Maryam Orion

Rédactrice chez WIZBII

Mon rôle est de recueillir des informations sur les différentes aides financières disponibles (subventions, bourses, prêts, allocations, etc.) et de vous aider à comprendre les critères d'éligibilité ainsi que les démarches administratives pour en bénéficier.

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