Simulation Aide à la Mobilité Internationale (AMI)

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L’aide à la mobilité internationale (AMI) aide à financer les séjours étudiants à l’étranger. Faites une simulation et découvrez le montant auquel vous avez droit.

Sommaire

  1. Comment simuler le montant de vos aides à la mobilité internationale ?
  2. Quelles aides prendre en compte dans une simulation de mobilité internationale ?
  3. Quelles sont les conditions pour bénéficier d’une aide à la mobilité internationale ?
  4. Quel montant peut-on recevoir pour une mobilité internationale ?
  5. Comment la destination et le type de mobilité influencent-ils le montant ?
  6. Peut-on cumuler l’AMI, Erasmus+ et d’autres aides à la mobilité ?
  7. Comment demander une aide à la mobilité internationale après la simulation ?

En résumé

  • L’AMI : 400 € par mensualité en 2026-2027.
  • Condition : être boursier sur critères sociaux ou bénéficier d'une allocation annuelle.
  • Durée de l'AMI : 1 à 10 mois consécutifs.
  • Étudiants ayant moins d’opportunités : complément de 250 € par mois.
  • AMI, Erasmus+ et bourse sur critères sociaux sont cumulables.
  • Les demandes passent par l’établissement ou les relations internationales.

Comment simuler le montant de vos aides à la mobilité internationale ?

En 2026, simuler une aide à la mobilité internationale consiste à croiser les caractéristiques du séjour avec les règles du dispositif concerné. Il n’existe pas un montant unique applicable à tous les étudiants : l’AMI repose notamment sur une mensualité réglementaire et un nombre de mensualités attribué par l’établissement, tandis que la bourse Erasmus+ varie selon le pays de destination, le type de mobilité et certains compléments. Pour obtenir une estimation pertinente, le simulateur doit donc partir de la situation personnelle de l’étudiant et de son projet de séjour à l’étranger.

Les informations nécessaires pour obtenir une estimation

Les données à renseigner dépendent du dispositif, mais une simulation fiable nécessite généralement de connaître :

  • le statut de l’étudiant et son établissement d’enseignement supérieur ;
  • le type de mobilité prévu : séjour d’études ou stage international ;
  • le pays d’accueil et, pour Erasmus+, le groupe auquel appartient ce pays ;
  • la durée prévue du séjour, exprimée en jours ou en mois selon le programme ;
  • le dispositif dans lequel s’inscrit la mobilité : Erasmus+, programme d’échanges ou autre cadre reconnu par l’établissement ;
  • les éventuelles situations ouvrant droit à un complément, notamment pour un stage Erasmus+ ou pour un participant ayant moins d’opportunités.

Pour l’Aide à la Mobilité Internationale (AMI), il faut également savoir si l’étudiant bénéficie d’une bourse sur critères sociaux ou d’une allocation annuelle accordée dans le cadre des aides spécifiques. Pour l’année universitaire 2026-2027, l’aide est destinée aux étudiants remplissant ces conditions et dont la formation ou le stage à l’étranger s’inscrit dans leur cursus. La durée du séjour aidé doit être comprise entre 1 et 10 mois consécutifs.

Pour une simulation de bourse Erasmus+, la destination et la nature du séjour sont particulièrement importantes. Le programme Erasmus+ distingue notamment plusieurs groupes de pays selon leur niveau de coût de la vie, et le soutien individuel varie en fonction du flux de mobilité entre le pays d’origine et le pays d’accueil. Un stage peut également ouvrir droit à un complément spécifique.

La contribution aux frais de voyage peut aussi entrer dans l’estimation Erasmus+. Elle dépend notamment de la distance entre le lieu d’origine et le lieu de la mobilité ainsi que, selon les règles applicables, du moyen de transport utilisé. Ces données permettent donc d’obtenir une vision plus complète du financement potentiel du séjour, au-delà de la seule mensualité destinée aux frais de vie.

Comment interpréter le résultat de la simulation

Le résultat d’un simulateur doit être considéré comme une estimation et non comme une notification d’attribution. Pour l’AMI 2026-2027, le taux réglementaire est fixé à 400 € par mois. En revanche, l’établissement décide du nombre de mensualités attribuées à chaque étudiant sélectionné, dans la limite de la durée réglementaire du séjour. Une estimation calculée sur plusieurs mois ne garantit donc pas que toutes ces mensualités seront effectivement accordées.

Pour Erasmus+, le résultat peut également différer du montant finalement versé. Le cadre européen fixe des règles et des fourchettes, mais les montants exacts applicables sont déterminés par les agences nationales et les établissements d’enseignement supérieur selon les règles du programme. Le montant définitif doit donc être confirmé auprès du service des relations internationales de l’établissement.

Il faut enfin distinguer le montant d’une aide du financement global de la mobilité. Une estimation peut intégrer plusieurs composantes : soutien mensuel, contribution aux frais de voyage ou compléments liés à la situation du participant. Selon le dossier, d’autres bourses et aides peuvent également participer au financement du séjour. Le résultat utile d’une simulation correspond donc au montant potentiel des dispositifs identifiés, sous réserve de l’éligibilité, de la sélection de la candidature et de la décision finale de l’établissement.

 

Quelles aides prendre en compte dans une simulation de mobilité internationale ?

En 2026, une simulation de mobilité internationale doit principalement prendre en compte trois sources de financement : l’AMI pour les étudiants remplissant les critères sociaux requis, la bourse Erasmus+ lorsque le séjour s’inscrit dans ce programme européen et les autres bourses éventuellement proposées par les collectivités ou l’établissement. Ces dispositifs ne répondent pas aux mêmes critères et leur montant ne se calcule pas de la même manière.

L’aide à la mobilité internationale (AMI)

L’Aide à la mobilité internationale AMI est une aide de l’État destinée aux étudiants qui suivent une formation supérieure à l’étranger dans le cadre d’un programme d’échanges ou réalisent un stage international intégré à leur cursus. Pour l’année universitaire 2026-2027, elle peut être accordée à un étudiant bénéficiaire d’une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux ou d’une allocation annuelle relevant du dispositif des aides spécifiques, à condition de préparer un diplôme national ou un diplôme d’établissement conférant un grade universitaire relevant du ministère chargé de l’Enseignement supérieur.

Le séjour financé doit durer entre 1 et 10 mois consécutifs. Sur l’ensemble des études supérieures, la durée cumulée financée par l’AMI ne peut pas dépasser 10 mois. Son montant est fixé à 400 € par mensualité. L’établissement sélectionne les candidatures et détermine le nombre de mensualités attribuées en tenant notamment compte de la durée du séjour, de l’éloignement du pays d’accueil et du coût de la vie sur place.

L’AMI doit donc être intégrée à la simulation lorsqu’un étudiant boursier ou bénéficiaire d’une allocation annuelle prévoit un séjour d’études ou un stage à l’étranger dans le cadre de son cursus.

La bourse Erasmus+

La bourse Erasmus+ finance les mobilités d’études et de stage réalisées dans le cadre du programme Erasmus+. Dans l’enseignement supérieur, elle concerne les étudiants inscrits dans un établissement participant au programme et peut financer une mobilité en Europe ainsi que, dans certains projets, dans des pays tiers non associés au programme.

Pour une mobilité longue en 2026, le soutien individuel dépend du pays de départ, du pays de destination et du niveau relatif du coût de la vie. Le guide Erasmus+ 2026 prévoit, selon le flux de mobilité, des fourchettes comprises entre 225 € et 674 € par mois pour les mobilités entre États membres de l’Union européenne et pays associés au programme. Une mobilité longue vers certains pays tiers non associés peut être financée à hauteur de 700 € par mois.

Un stage ouvre également droit à un complément de 150 € par mois. Les étudiants et jeunes diplômés ayant moins d’opportunités peuvent recevoir un complément de 250 € par mois pour une mobilité longue. Pour une mobilité physique courte, le soutien de base est fixé à 79 € par jour jusqu’au 14e jour puis à 56 € par jour du 15e au 30e jour.

Le montant exact retenu dépend toutefois des règles appliquées par l’agence nationale et l’établissement d’enseignement supérieur. La bourse Erasmus+ doit donc être prise en compte séparément dans la simulation, en fonction du type de séjour, de sa durée et du pays d’accueil.

Les autres bourses et aides à la mobilité

D’autres financements peuvent compléter l’AMI ou Erasmus+ et doivent être ajoutés à la simulation lorsqu’ils correspondent à la situation de l’étudiant. Il peut notamment s’agir de la bourse sur critères sociaux, d’une aide au mérite, d’une bourse régionale, municipale ou proposée directement par une université ou un autre établissement d’enseignement supérieur.

La bourse sur critères sociaux peut notamment continuer à être versée dans certaines situations de mobilité en Europe. Les étudiants français ou ressortissants de l’Union européenne qui suivent des études supérieures dans un pays membre du Conseil de l’Europe peuvent la percevoir sous réserve de respecter les conditions prévues, notamment concernant l’établissement fréquenté, le caractère à temps plein des études et le diplôme préparé.

Les régions, communes et établissements peuvent également proposer leurs propres bourses de mobilité. Leur existence, leur montant et leurs critères varient selon le territoire, l’université et le projet de séjour. Contrairement à l’AMI ou à Erasmus+, il n’existe donc pas de barème national unique permettant de les intégrer automatiquement à toutes les simulations. Elles doivent être vérifiées au cas par cas auprès de l’établissement et des collectivités concernées.

Quelles sont les conditions pour bénéficier d’une aide à la mobilité internationale ?

Les conditions liées à la situation de l’étudiant

En 2026-2027, les conditions dépendent de l’aide concernée. Pour bénéficier de l’AMI, l’étudiant doit être bénéficiaire d’une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux ou d’une allocation annuelle accordée dans le cadre des aides spécifiques. Il doit également préparer un diplôme national ou un diplôme d’établissement conférant un grade universitaire relevant du ministère chargé de l’Enseignement supérieur.

L’accès à l’AMI dépend donc indirectement de la situation sociale de l’étudiant, puisque le statut de boursier constitue l’un des critères essentiels. Il n’existe toutefois pas de quotient familial spécifique à l’AMI : ce sont les conditions d’attribution de la bourse sur critères sociaux ou de l’allocation annuelle qui déterminent cette première éligibilité.

Pour Erasmus+, l’étudiant doit être inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur et suivre une formation conduisant à un diplôme reconnu ou à une qualification reconnue de l’enseignement supérieur. Les étudiants en licence, master et doctorat peuvent être concernés. Un jeune diplômé peut également effectuer un stage Erasmus+ s’il a été sélectionné par son établissement pendant sa dernière année d’études et réalise ce stage dans l’année suivant l’obtention de son diplôme.

Les conditions liées au séjour d’études ou au stage à l’étranger

Pour l’AMI, la formation à l’étranger doit s’inscrire dans un programme d’échanges ou le stage international doit faire partie du cursus de l’étudiant. En 2026-2027, le séjour financé doit durer entre 1 et 10 mois consécutifs. Sur l’ensemble des études supérieures, un étudiant ne peut bénéficier de plus de 10 mois d’AMI cumulés. La candidature est ensuite évaluée par l’établissement selon la qualité et l’intérêt pédagogique du projet ainsi que sa cohérence avec sa politique internationale.

Dans le cadre du programme Erasmus+, une mobilité d’études ou un stage de longue durée doit généralement durer de 2 à 12 mois. Une mobilité hybride courte peut comprendre entre 5 et 30 jours de présence physique, accompagnés d’une composante virtuelle obligatoire ; pour les études, elle doit permettre d’obtenir au moins 3 crédits ECTS. La durée totale des mobilités Erasmus+ est en principe limitée à 12 mois par cycle d’études.

Le séjour doit enfin avoir lieu dans un pays différent de celui de l’établissement d’envoi et du pays où l’étudiant réside pendant ses études. Pour une mobilité d’études, la période à l’étranger doit faire partie du programme suivi ; pour un stage, l’activité doit être réalisée auprès d’une entreprise ou d’un organisme d’accueil éligible.

 

Quel montant peut-on recevoir pour une mobilité internationale ?

Le montant de l’aide à la mobilité internationale (AMI)

Pour l’année universitaire 2026-2027, le montant de l’AMI est fixé à 400 € par mensualité. L’établissement détermine le nombre de mensualités accordées à l’étudiant en fonction de son dossier et de son projet de mobilité.

Durée financée

Montant de l’AMI

1 mois

400 €

3 mois

1 200 €

6 mois

2 400 €

10 mois

4 000 €

 

Le séjour peut durer de 1 à 10 mois consécutifs, mais sa durée ne correspond pas nécessairement au nombre de mensualités effectivement attribuées. Le montant calculé sur toute la durée du séjour représente donc un maximum théorique si chaque mois est financé.

 

Le montant de la bourse Erasmus+

En 2026, le montant de la bourse Erasmus+ pour une mobilité longue varie notamment selon le niveau du coût de la vie entre le pays d’origine et le pays de destination. Les agences nationales et les établissements fixent le montant applicable à l’intérieur des fourchettes européennes.

Type de mobilité selon le coût de la vie

Montant mensuel 2026

Vers un pays au coût de la vie similaire

292 à 606 €

Vers un pays au coût de la vie plus élevé

348 à 674 €

Vers un pays au coût de la vie moins élevé

225 à 550 €

 

Pour certaines mobilités internationales vers des pays tiers non associés au programme, le montant de base peut atteindre 700 € par mois.

Un étudiant effectuant un stage de longue durée peut recevoir un complément de 150 € par mois. Les étudiants et jeunes diplômés ayant moins d’opportunités peuvent bénéficier d’un complément de 250 € par mois. Ces deux compléments peuvent se cumuler lorsqu’un étudiant remplit les conditions correspondantes.

Du montant mensuel au financement total du séjour

Le financement total dépend de la durée effectivement prise en charge et des éventuels compléments. Pour l’AMI, il faut multiplier les 400 € par le nombre de mensualités attribuées par l’établissement.

Pour Erasmus+, le calcul repose sur le montant mensuel applicable multiplié par la durée financée, auquel peuvent s’ajouter les compléments liés au stage, à la situation personnelle de l’étudiant et, selon le projet, une contribution aux frais de voyage.

Le montant total obtenu lors d’une simulation reste donc indicatif : il peut différer du financement finalement accordé par l’établissement.

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Comment la destination et le type de mobilité influencent-ils le montant ?

L’impact du pays de destination

En 2026, le pays de destination influence surtout le montant de la bourse Erasmus+. Les pays participant au programme sont classés selon leur niveau de coût de la vie. Pour une mobilité longue, le soutien individuel peut ainsi varier de 225 € à 674 € par mois selon le pays d’origine et le pays d’accueil.

Mobilité selon le coût de la vie

Montant mensuel 2026

Vers un pays au coût de la vie plus élevé

348 à 674 €

Vers un pays au coût de la vie similaire

292 à 606 €

Vers un pays au coût de la vie moins élevé

225 à 550 €

 

Certaines mobilités vers des pays tiers non associés au programme peuvent bénéficier d’un montant de base de 700 € par mois.

Pour l’AMI, la mensualité reste fixée à 400 €. La destination ne modifie donc pas directement ce montant mensuel, mais l’établissement peut tenir compte notamment de l’éloignement du pays et du coût de la vie pour déterminer le nombre de mensualités accordées.

Les différences entre un séjour d’études et un stage

Dans le cadre d’Erasmus+, le type de mobilité peut également faire varier le financement. Une mobilité de stage de longue durée ouvre droit à un complément de 150 € par mois par rapport au soutien individuel applicable au pays de destination.

Un étudiant bénéficiant, par exemple, de 500 € par mois au titre de sa destination pourrait ainsi recevoir 650 € par mois dans le cadre d’un stage, avant prise en compte d’un éventuel complément lié à une situation de moins d’opportunités.

Pour l’AMI, le montant mensuel de 400 € est identique qu’il s’agisse d’un séjour d’études ou d’un stage intégré au cursus. La différence porte donc principalement sur les conditions du projet et sur la décision de l’établissement concernant la durée financée.

 

Peut-on cumuler l’AMI, Erasmus+ et d’autres aides à la mobilité ?

Oui. En 2026-2027, la bourse Erasmus+ peut être cumulée avec l’aide à la mobilité internationale (AMI) et la bourse sur critères sociaux. Un étudiant éligible peut donc recevoir plusieurs financements pour un même séjour à l’étranger, sous réserve de respecter les conditions propres à chaque dispositif.

L’AMI est également cumulable avec l’aide au mérite. De son côté, Erasmus+ peut intégrer des compléments spécifiques, notamment pour un stage ou pour les étudiants ayant moins d’opportunités.

Des aides régionales, municipales ou proposées par l’établissement peuvent également compléter ces financements. Leurs règles de cumul varient toutefois selon le dispositif : elles doivent donc être vérifiées avant de les intégrer au montant total de la simulation.

 

Comment demander une aide à la mobilité internationale après la simulation ?

À qui transmettre sa demande ?

En 2026-2027, la demande d’AMI doit être transmise au service des relations internationales de l’établissement d’enseignement supérieur. L’étudiant constitue un dossier accompagné de son projet de séjour d’études ou de stage à l’étranger. Les dates limites étant fixées par les établissements, il est recommandé d’effectuer la démarche suffisamment tôt avant le départ.

Pour Erasmus+, il n’existe pas de formulaire central destiné aux étudiants. La candidature s’effectue auprès du service des relations internationales ou du bureau Erasmus+ de l’établissement, selon la procédure et le calendrier qu’il définit.

De la demande à la notification d’attribution

Pour l’AMI, le chef d’établissement sélectionne les candidatures en fonction de la qualité et de l’intérêt pédagogique du projet ainsi que de sa cohérence avec la politique internationale de l’établissement. Il détermine également le nombre de mensualités accordées.

L’étudiant sélectionné doit être informé avant son départ du montant de l’AMI qui lui est attribué. Le paiement est ensuite assuré par l’établissement d’enseignement supérieur, qui peut verser au moins une mensualité avant le départ.

Pour Erasmus+, l’établissement sélectionne également les participants et confirme les conditions de la mobilité ainsi que le financement attribué avant le séjour.

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